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Un peu d'histoire sur la généalogie

  En 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterêts rend obligatoire la tenue de registres de baptêmes. Certains curés de paroisses tenaient déjà de tels registres depuis le XIVème siècle.
  L’obligation est étendue en 1579 (ordonnance de Blois) aux mariages et aux sépultures.
  L’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye de 1667 impose la tenue des registres en deux exemplaires, l’un conservé dans la paroisse, le second déposé au greffe du bailliage.
  Enfin, la déclaration du roi du 9 avril 1736 rappelle les obligations en matière de tenue des registres et les informations qui doivent nécessairement figurer dans les actes.
  Le 20 septembre 1792, l’Assemblée nationale décrète que les registres de naissances, mariages et décès, seront désormais tenus par des officiers publics de l’administration communale. Les anciens registres paroissiaux sont clos et remis aux communes. Le principe du double registre perdure : l’un des registres est conservé dans la commune, le second déposé au greffe du tribunal

  Source incontournable des recherches généalogiques, les registres d’état civil (de 1793 à nos jours) et les registres paroissiaux (du XVème siècle à 1792) regroupent les actes qui enregistrent trois événements majeurs de la vie des individus :
    - la naissance (baptême religieux avant 1793),
    - le mariage ou les mariages (religieux avant 1793),
    - le décès (sépulture religieuse avant 1793)
  La quasi-totalité de ces actes ont été numérisés, le plus souvent par des associations généalogiques, et sont maintenant accessibles (gratuitement) sur les sites départementaux ou communaux.

Pour commencer...

  Les premières recherches généalogiques se mènent au sein de la famille : il faut interroger les proches, noter les noms, les dates et les lieux connus, récupérer les livrets de famille, dénicher de vieilles photographies...
  Certains dossiers ne sont pas immédiatement consultables en raison de leur date trop récente.
  Il existe en outre des délais de communicabilité pour certains documents, afin de protéger la vie privée des personnes.
  Avant de se plonger dans les archives, il est donc préférable d’avoir pu remonter, grâce aux papiers de famille et à la mémoire familiale, au moins jusqu’aux grands-parents.
  Une fois les personnes à la racine de l’arbre identifiées, il s’agit de reconstituer leur ascendance et/ou leur descendance, de génération en génération, à l’aide des différents documents d’archives, à commencer par les actes d’état civil.
  Les délais pour consulter les documents :
    - Actes de naissance et de mariage : 75 ans
    - Actes de décès : immédiatement
    - Dossiers comportant des informations relatives à la vie privée : 50 ans
    - Dossiers comportant des informations relatives au secret médical : 25 ans après le décès (ou 120 ans après la naissance)
    - Dossiers judiciaires : 75 ans
  Il est possible d’obtenir un acte de naissance ou de mariage de moins de 75 ans lorsqu’il s’agit d’ancêtres directs.
  Pour en savoir plus sur les délais : Code du Patrimoine, articles L 213-1 à 213-8